Infos pratiques

Parc de Péralta : le chantier et la réouverture au printemps 2027

Le parc de Péralta est fermé pour travaux jusqu’au printemps 2027. Ce qui est fini, ce qui reste à faire, et où se garer pendant le chantier.

Le parc et ses abords pendant le chantier

  1. Parc de Péralta : Fermé au public pendant les travaux, pas encore de passage pour le traverser. Réouverture prévue au printemps 2027.
  2. Château de Péralta, mairie de quartier : La mairie reste ouverte. Les douves autour du château sont en travaux jusqu’à fin 2026. Horaires de la mairie
  3. Miroir d’eau : Entièrement reconstruit, terminé en octobre 2026.
  4. Fontaine Montefiore : Fontaine à boire, remise à neuf dans le projet.
  5. Rue de l’Hôtel de Ville : Stationnement interdit devant le château, entre la rue Auguste Joiret et la rue François Paul.
  6. Rue Auguste Joiret : Stationnement interdit au carrefour avec la rue de l’Hôtel de Ville et au niveau du Théâtre de Verdure.
  7. Places Cambio : Les deux places Cambio sont déplacées pendant le chantier rue Vaudrée, devant le Spar.
  8. Accès à l’Athénée d’Angleur : Par la rue Sous le Bois, en longeant le hall sportif.

Le parc du château de Péralta est fermé au public depuis le 3 novembre 2025, le temps de sa restauration. Il doit rouvrir au printemps 2027. Il n’y a pas encore de passage pour le traverser pendant les travaux. La mairie de quartier, installée dans le château, reste ouverte : voir ses horaires et son téléphone.

Où en est le chantier

Point fait le 15 octobre 2026, lors d’une visite du chantier avec Roland Léonard, échevin des Travaux de la Ville de Liège.

Les grandes dates

  • 2022 : la Ville de Liège prévoit une étude de 190 000 euros pour préparer la restauration.

  • 3 novembre 2025 : début des travaux, le parc ferme.

  • Mars 2026 : le chantier s’adapte pour protéger les batraciens.

  • Octobre 2026 : les bassins, les sentiers et le miroir d’eau sont terminés.

  • Fin 2026 : fin des travaux des douves, qui seront remises en eau.

  • Printemps 2027 : réouverture complète du parc.

Déjà terminé

  • Les bassins et les sentiers des trois grandes terrasses ont été remis en état.

  • Le miroir d’eau central, qui s’effondrait depuis plus de vingt ans, a été entièrement reconstruit.

  • L’étang supérieur a gardé ses berges naturelles.

Le miroir d’eau du parc de Péralta en mars 2016, entouré de barrières, avec l’arrière du château au fond.
Le miroir d’eau en mars 2016, déjà entouré de barrières. Il a été entièrement reconstruit. Photo : Jean Housen, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons.

En cours : les douves du château

Les murs des douves n’étaient plus stables : des pierres se détachaient et tombaient dans l’eau. Ils sont remontés avec des pierres de réemploi et de nouvelles pierres taillées, et de nouveaux garde-corps sont posés. Les douves doivent être remises en eau à la fin de l’année 2026.

Les douves du château de Péralta vidées pendant les travaux.
Les douves vidées pendant le chantier.

Ce que le parc aura à la réouverture

  • Des chemins accessibles aux personnes à mobilité réduite, pour traverser le parc.

  • De nouvelles entrées : devant le château le long des douves, à l’arrière depuis l’Athénée, et au niveau du hall de sports. Les entrées latérales historiques sont gardées.

  • Une plaine de jeux neuve et un espace de pétanque.

  • De nouveaux bancs, dans le parc et le long de l’eau.

  • La fontaine Montefiore, une fontaine à boire, remise à neuf.

  • 23 nouveaux arbres et des massifs de plantes.

  • Un éclairage discret : les chemins principaux seront éclairés, mais les abords de l’étang resteront dans le noir pour protéger les batraciens.

  • Des berges plantées et des zones fauchées tard dans la saison, pour la faune.

La fontaine Montefiore du parc de Péralta, une fontaine à boire en fonte, photographiée en 2021.
La fontaine Montefiore en 2021, avant les travaux. Photo : Quentin Lowagie, CC BY 4.0, Wikimedia Commons.

L’eau du parc

Le parc est alimenté par le ruisseau de Kinkempois. L’eau passe par un bassin d’orage en amont, puis par l’étang, le miroir d’eau et enfin les douves du château. Tout ce circuit est remis à neuf. Les douves serviront aussi à retenir l’eau en cas de fortes pluies.

Les batraciens

Chaque printemps, des grenouilles et d’autres batraciens descendent du bois du Sart-Tilman pour pondre dans les étangs du parc. En mars 2026, des bénévoles et Natagora ont signalé que le chantier les mettait en danger : deux étangs avaient déjà été vidés.

La Ville a alors posé des barrières et des bâches pour les tenir à l’écart des zones de travaux. Elle a gardé 30 centimètres d’eau dans le dernier étang et arrêté les travaux autour de lui jusqu’en septembre, le temps que les têtards deviennent des grenouilles.

Circulation et stationnement pendant le chantier

Ces endroits sont aussi indiqués sur la carte en haut de la page.

Le parc et l’Athénée

Il n’y a pas encore de passage pour traverser le parc. L’accès à l’Athénée d’Angleur se fait par la rue Sous le Bois, en longeant le hall sportif.

Rue de l’Hôtel de Ville

Le stationnement est interdit devant le château, entre la rue Auguste Joiret et la rue François Paul, pour les travaux des douves et le remplacement des garde-corps.

Les deux places réservées aux voitures partagées Cambio sont déplacées pendant le chantier rue Vaudrée, devant le Spar.

Rue Auguste Joiret

Le stationnement est aussi interdit au carrefour avec la rue de l’Hôtel de Ville et au niveau du Théâtre de Verdure, pour laisser passer les engins de chantier.

D’autres interdictions peuvent être ajoutées ponctuellement selon l’avancement du chantier.

Budget

La restauration coûte 4,5 millions d’euros. La Région wallonne en paie 80 %, la Ville de Liège le reste. Les travaux sont réalisés par l’entreprise Galère pour la Ville. Le projet a été préparé en concertation avec les riverains.

Un peu d’histoire

Le château existe au moins depuis le XIVe siècle. Il s’appelait alors château de Kinkempois. En 1457, l’abbaye Saint-Laurent de Liège l’achète et le garde jusqu’à la fin de la principauté de Liège, en 1795. Il passe ensuite à la famille liégeoise Desoer.

Gravure du XVIIIe siècle : le château de Kinkempois dans la vallée, avec une rivière et un bateau au premier plan.
Le château de Kinkempois au XVIIIe siècle, gravure de Remacle Le Loup. Domaine public, Wikimedia Commons.

Son nom actuel vient du marquis Manuel María de Peralta, diplomate du Costa Rica, qui épouse l’héritière du domaine à la fin du XIXe siècle. En 1935, la commune d’Angleur rachète le château pour en faire son hôtel de ville. Le parc est classé comme site en 1937.

Le château brûle en partie en 1940, puis il est détruit par les bombardements de 1944. L’architecte Joseph Moutschen le reconstruit en 1951 en respectant sa forme ancienne. Depuis la fusion des communes de 1977, il accueille la mairie de quartier d’Angleur.

Carte postale ancienne : le château de Kinkempois et son miroir d’eau.
Le château et son miroir d’eau sur une carte postale de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. Domaine public, Wikimedia Commons.

Sources

Publié le 28 mai 2026 · mis à jour le 3 novembre 2026